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L'une des participants répondant aux questions du Jury lors de la finale du concours. © PNUD Haïti / Ruvens Ely Boyer
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Remise d'un tableau au Directeur de l'EduPol suite à une prestation culturelle. © PNUD Haïti / Ruvens Ely Boyer
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Stephanie Ziebell, Représentante résidente adjointe assistant dans le public aux prestations des jeunes. © PNUD Haïti / Ruvens Ely Boyer
     

Sous l’égide de l’Unité Départementale de la Police Communautaire DDO/PNH, à travers l’EduPol, s’est tenue, le vendredi 3 décembre, la clôture de la 3ème édition du concours baptisé « Jèn yo se avni peyi a » (en français les jeunes sont l’avenir du pays). L’Édition de cette année, déroulée les 26, 27 et 28 novembre, vise à accroitre le lien de confiance entre la jeunesse haïtienne et les autorités policières dans une perspective de renforcement de la cohésion sociale.

Différents quartiers sensibles de la Capitale (Port-au-Prince) dont Bel Air, Martissant, Grand Ravine/Tibwa, Jalousie, Delmas, Cité Soleil et Tabarre ont pris part à la 3ème édition de ce concours organisé par la Police Nationale d’Haïti en collaboration avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), le Bureau Intégré des Nations Unies en Haïti (BINUH/UNPOL) et le VIVARIO avec le soutien financier du Programme mondial des Nations Unies pour la Police, la Justice et la Correction.

Alors que nombreux de ces quartiers sont le théâtre d’acte de criminalité et d’affrontements entre des groupes armés, ces groupes de jeunes ont eu le l’avantage de s’épanouir dans un cadre convivial en bénéficiant, entre autres, des formations dans les domaines tels que la citoyenneté active, le secourisme, le leadership communautaire.

« Le contexte actuel marqué par la violence armée invite à redoubler nos efforts respectifs afin que la Police communautaire puisse jouer pleinement son rôle d’assistance aux communautés, de sorte à prévenir la violence » a indiqué Stephanie Ziebell, Représentante résidente ajointe pour le PNUD Haïti.

Le PNUD et ses partenaires croient fermement que la valorisation des jeunes dans leur fonction d’agents de changement au sein de leur quartier constitue un pari certain pour l’avenir.

« Plus les jeunes sont impliqués et responsabilisés dans la vie sociale de leur communauté, plus ils seront à même de devenir des adultes responsables, des leaders impliqués dans les affaires publiques et œuvrant pour le bien-être de toutes et tous » a ajouté Mme Ziebell.

Pour sa part, Sophie Laube Marcelus, Responsable de communication de VIVARIO s’adressant aux jeunes explique qu’il revient (aux jeunes) le devoir de changer positivement leur communauté : « J’ai grandi à Martissant. J’ai fait une partie de mes études académiques au lycée de La Saline. En 2017, encore élève, j’ai été témoin des troubles et des massacres à La Saline. Mais, j’avais un rêve, une vision et un objectif plus fort que mes excuses. J’ai compris qu’il était de ma responsabilité de vaincre les barrières sociales, que ma réussite n’est pas conditionnée à mon origine sociale, j’ai travaillé en conséquence » a relaté fièrement Sophie la responsable de Viva Rio.

« Cette activité est louable. J’espère que ces jeunes seront des agents de changement au sein de leur communauté respective et de partenaires importants pour la police communautaire » a indiqué Jimmy Francois, Responsable départemental de l’EduPol.

Ȧ l’issue de ce concours des primes ont été attribués aux jeunes finalistes de trois des quartiers. La première place revenait aux jeunes représentant de Matissant. Ils ont bénéficié d’une allocation pour leur vive participation et leurs prestations culturelles.

 

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