Nos histoires

  • Redonner le goût du travail aux femmes victimes de violenceRedonner le goût du travail aux femmes victimes de violenceElles constituent plus de la moitié de la population et sont l’un des moteurs essentiels à l’économie du pays. Pourtant, les Haïtiennes sont encore trop souvent reléguées au second plan des affaires sociales, politiques et économiques. En 2012, 24,9% des femmes âgées de 15 à 49 ans ont déclaré avoir subi une forme de violence physique ou sexuelle au cours de leur vie par leur mari ou partenaire.

  • La Norvège continue d’investir pour la protection de l’environnement en HaïtiLa Norvège continue d’investir pour la protection de l’environnement en Haïti

  • La rivière de Port-à-Piment, source de vie et menace continueA l'approche de la saison cyclonique en 2011, les habitants de Port-à-Piment s'inquiètent et craignent de nouvelles crues de la rivière qui longe la ville et l'expose à des risques d'inondation. Face à ces risques qui menacent Port-à-Piment et ses habitants, le Programme des Nations Unies pour le développement et l'association « Groupe d’Initiatives pour un Port-à-Piment Nouveau » (GIPPN) se sont associés pour construire un mur de gabions pour protéger la population.

  • Pour reboiser et redonner la vie aux montagnesPour reboiser et redonner la vie aux montagnes« Le reboisement, c’est la vie. En reboisant les montagnes, les sources d’eau seront protégées et cela évitera les glissements de terrain. Nous avions des difficultés pour envoyer nos enfants à l’école, le projet de reboisement nous a aussi beaucoup aidés économiquement », explique Troimène Siméon, membre d’un groupe de femmes de travail pour le reboisement d’Aquin.

  • Du charbon a la reforestationDu charbon a la reforestationMarie-Lucie a le sourire. Ce matin, comme tous les matins depuis un mois, elle part rejoindre ses amis de la communauté de Dosmond pour planter des arbres sur les hauteurs de Ouanaminthe, dans le département du Nord-Est. À quelques kilomètres de là, en République dominicaine, une autre brigade de planteurs est aussi à pied d’œuvre. Toutes ces personnes ont intégré le projet « Frontière Verte », lui-même partie du programme bilatéral haïtiano-dominicain « Quisqueya Verde ».

  • Sur la voie d’une Haïti respectueuse de sa biodiversitéSur la voie d’une Haïti respectueuse de sa biodiversitéEn raison de la dégradation ininterrompue de ses écosystèmes, de l’urbanisation anarchique, de la perte de la biodiversité, du manque de gestion des ressources naturelles, de la déforestation, Haïti fait partie des pays en développement qui subissent de plein fouet les effets néfastes des changements climatiques.

  • « Mare-à-Coiffe, mon paradis vert »« Mare-à-Coiffe, mon paradis vert »A l’occasion de la journée mondiale de l’environnement le 5 juin dernier, le Ministère de l’environnement (MDE), avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), a lancé dans le département du Sud une vaste campagne de reboisement de 5 millions de plantules (forestières et fruitières).

  • Cap sur une haïti verte et protégéeCap sur une haïti verte et protégéeLa coupe effrénée des arbres, l’urbanisation anarchique et le manque de gestion des ressources naturelles augmentent chaque jour la vulnérabilité d’Haïti aux changements climatiques et réduisent la capacité de production de biens et de denrées alimentaires.

  • Du café haïtien labellisé BIO, et qui s’exporte !Du café haïtien labellisé BIO, et qui s’exporte !Commune encore verdoyante du département du Nord d’Haïti, Dondon a été le second lieu d’expérimentation de plantation du café après Terrier Rouge. Contrairement à cette dernière, Dondon a présenté les caractéristiques appropriées pour un café de qualité avec un arôme particulier pour les amoureux de cette boisson qui occupe aujourd’hui la deuxième place dans le monde en terme de consommation après l’eau.

  • Vincent César : « Le VIH/Sida n’est plus mortel » Vincent César : « Le VIH/Sida n’est plus mortel »Vincent César est une personne qui vit avec le VIH depuis 15 ans. Il est aujourd’hui complètement intégré dans sa communauté. Ingénieur civil de formation, il continue à offrir ses services aux citoyens de la ville de Saint Marc et y occupe, entre autres, le poste de Directeur principal du « Complexe éducatif Franck Mésidor». Homme de grand caractère, Vincent témoigne que le VIH/Sida n’est plus une maladie mortelle.