Nos histoires

  • Mirtha Balan : Du fer découpé à la transgression des frontières de genre ?

    Entre 1986 et 1987, Mirtha Balan fait le pari de l’apprentissage de la production de pièces d’artisanat en fer découpé en vue de faire face à ses responsabilités de mère. Elle apprend le métier chez l’un de ses frères au Village de Noailles à Croix-des Bouquets et se lance suite à l’évaluation positive reçue de l’un des clients étrangers de son frère.

  • Après le cyclone Mathieu, Cantilène combat l’insécurité alimentaire à travers l’agriculture familiale

    Mère de 2 enfants, Cantilène Tony, 32 ans, a toujours vécu à Désormo, une localité qui produisait beaucoup de vivres alimentaires dans la commune de Bonbon dans la Grand‘Anse. Huit (8) mois après le passage du Cyclone Mathieu, cette fière grandanslaise et ses enfants font partie des 230 000 familles qui, à travers le pays, sont menacées par l’insécurité alimentaire à cause de cette tragédie.

  • La production bananière pour lutter contre l’insécurité alimentaire et la paupérisation de la population dans le Nord-est

    « Avant ce projet, je travaillais comme marchande ambulante de l’autre côté de la frontière. Je devais me rendre tous les jours en République dominicaine et je marchais pendant de longues heures pour pouvoir ramener de l’argent pour nourrir et éduquer mes enfants » explique Marie Jean, une des résidentes de Meillac, une localité à la frontière avec la République dominicaine.

  • Redonner le goût du travail aux femmes victimes de violence

    Elles constituent plus de la moitié de la population et sont l’un des moteurs essentiels à l’économie du pays. Pourtant, les Haïtiennes sont encore trop souvent reléguées au second plan des affaires sociales, politiques et économiques. En 2012, 24,9% des femmes âgées de 15 à 49 ans ont déclaré avoir subi une forme de violence physique ou sexuelle au cours de leur vie par leur mari ou partenaire.

  • Du café haïtien labellisé BIO, et qui s’exporte !

    Commune encore verdoyante du département du Nord d’Haïti, Dondon a été le second lieu d’expérimentation de plantation du café après Terrier Rouge. Contrairement à cette dernière, Dondon a présenté les caractéristiques appropriées pour un café de qualité avec un arôme particulier pour les amoureux de cette boisson qui occupe aujourd’hui la deuxième place dans le monde en terme de consommation après l’eau.

  • Cap sur une haïti verte et protégée

    La coupe effrénée des arbres, l’urbanisation anarchique et le manque de gestion des ressources naturelles augmentent chaque jour la vulnérabilité d’Haïti aux changements climatiques et réduisent la capacité de production de biens et de denrées alimentaires.

  • « Mare-à-Coiffe, mon paradis vert »

    A l’occasion de la journée mondiale de l’environnement le 5 juin dernier, le Ministère de l’environnement (MDE), avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), a lancé dans le département du Sud une vaste campagne de reboisement de 5 millions de plantules (forestières et fruitières).

  • Sur la voie d’une Haïti respectueuse de sa biodiversité

    En raison de la dégradation ininterrompue de ses écosystèmes, de l’urbanisation anarchique, de la perte de la biodiversité, du manque de gestion des ressources naturelles, de la déforestation, Haïti fait partie des pays en développement qui subissent de plein fouet les effets néfastes des changements climatiques.

  • Du charbon a la reforestation

    Marie-Lucie a le sourire. Ce matin, comme tous les matins depuis un mois, elle part rejoindre ses amis de la communauté de Dosmond pour planter des arbres sur les hauteurs de Ouanaminthe, dans le département du Nord-Est. À quelques kilomètres de là, en République dominicaine, une autre brigade de planteurs est aussi à pied d’œuvre. Toutes ces personnes ont intégré le projet « Frontière Verte », lui-même partie du programme bilatéral haïtiano-dominicain « Quisqueya Verde ».

  • Pour reboiser et redonner la vie aux montagnes

    « Le reboisement, c’est la vie. En reboisant les montagnes, les sources d’eau seront protégées et cela évitera les glissements de terrain. Nous avions des difficultés pour envoyer nos enfants à l’école, le projet de reboisement nous a aussi beaucoup aidés économiquement », explique Troimène Siméon, membre d’un groupe de femmes de travail pour le reboisement d’Aquin.