Notre perspective

      • Nous sommes sur la bonne voie

        04 sept. 2012

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        Photo Logan Abassi UN/MINUSTAH

        Soulager la souffrance des gens et favoriser le retour à la vie normale. Tel est l’objectif du Système national pour la gestion des risques et des désastres après le passage d’un événement catastrophe. Tout au long de l’année, nous nous sommes évertués à préparer la saison cyclonique au travers de formations, des exercices de simulation et un accompagnement étroit de la Direction de la Protection civile et du Secrétariat Permanent de gestion de risques et de désastres. Avec ISAAC, c’était le moment de prouver que nous sommes sur la bonne voie. Le Système national pour la gestion des risques et des désastres (SNGRD) dans son ensemble a bien réagi, j’en suis fière et me sens rassurée. J’ai travaillé au centre d’opérations d’urgences pendant 5 jours avec d’autres collègues du programme, de la Direction de la Protection civile et d’OCHA. Je me suis sentie vraiment utile mais combien soucieuse et stressée également, parce que du travail de cette équipe que nous formions dépendait la vie de beaucoup de gens puisque nous devions fournir des rapports d’aide à la décision. L’aire de traitement des données comme nous l’appelons au centre d’opérations d’urgences est la cheville ouvrière des opérations. Les nouvelles technologies utilisées ont  Plus

      • Nelson Mandela : une vie consacrée à la liberté et la justice

        18 juil. 2012

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        Nelson Mandela s'adresse au Comité spécial contre l'apartheid à l'Assemblée générale. Photo ONU / P. Sudhakaran

        La journée internationale Nelson Mandela est l’occasion de saluer cet homme extraordinaire, son combat en faveur de la liberté, de la paix et de la justice, ses services à l’humanité, et sa foi en un avenir meilleur. Nombreux sont ceux de ma génération qui ont été inspirés par Nelson Mandela, et qui ont été horrifiés par le régime odieux de l’apartheid en Afrique en Sud. Mandela a consacré sa vie à lutter contre ce système et pour l’avènement d’une nouvelle Afrique du Sud libre et démocratique. Dans ma lointaine Nouvelle-Zélande, la lutte pour la liberté en Afrique du Sud fut longtemps un facteur de division. Nos deux pays avaient une passion commune pour le rugby, et nos équipes nationales étaient généralement considérées comme les meilleures du monde. Mais l’équipe d’Afrique du Sud avait un défaut fondamental – elle était ségréguée. En Nouvelle-Zélande, les Maoris ont de tout temps été au devant de la scène à tous les niveaux de ce sport. Pourtant, jusqu’à leur tournée de 1960, les joueurs maoris n’étaient jamais sélectionnés lorsque les All Black se produisaient dans ce pays. Un mouvement anti-apartheid vit le jour, qui par la suite a organisé des campagnes concertées contre cette injustice. Lorsque  Plus

      • Se préparer aux catastrophes : une clé du développement

        03 juil. 2012

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        Ces dix dernières années, près d’un million de personnes ont péri dans des catastrophes et plus de mille milliards de dollars ont été perdus. Néanmoins, seul 1% de l’aide internationale est déployé pour réduire l’impact de ces catastrophes. Suivez-nous sur Twitter #AgisMaintenant et participez à notre campagne!

        Depuis l’an 2000, un million de personnes ont perdu la vie dans des catastrophes provoquées par les aléas naturels, et un autre milliard subit les conséquences de ces catastrophes. La vaste majorité des personnes touchées vivent dans des pays en développement. Des études révèlent que les populations pauvres du monde sont beaucoup plus exposées aux risques naturels. La réduction des risques de catastrophe doit être au cœur du développement. Chaque dollar investi dans la réduction des risques peut faire économiser jusqu’à sept dollars, en termes de pertes économiques dues aux catastrophes. L’investissement dans la réduction des risques de catastrophe reste faible à travers le monde. On estime qu’entre 2000 et 2009, les donateurs ont versé 363 milliards de dollars américains aux 40 pays les plus pauvres du monde au titre de l’aide au développement, et que seul un pour cent de cette somme a été alloué à la prévention des catastrophes. Outre l’investissement dans la réduction des risques, une attention particulière doit être accordée au renforcement de la résilience face aux catastrophes récurrentes. Les communautés qui investissent et réinvestissent sans cesse dans des projets mal planifiés se trouveront entraînées dans un cycle continu de redressement. L’objectif de « reconstruire en mieux  Plus

      • Innovation politique dans un contexte de fragilité du pays : réduire la charge économique de l’éducation en Haïti

        27 mai 2012

        Dimanche 27 mai 2012, jour de fête des mères en Haïti, le gouvernement a lancé Ti Manman Cheri (« Petite maman chérie »), son tout premier programme de transfert conditionnel en espèces. En présence de la Première Dame, Sophia Martelly et du Premier Ministre fraîchement nommé Laurent Lamothe, une cérémonie a eu lieu dans une école de la Cité Soleil, l’un des quartiers les plus précaires de la région de Port-au-Prince, au cours de laquelle 200 mères ont reçu la subvention Ti Manman Cheri. Ti Manman Cheri est un programme de transfert conditionnel en espèces visant à réduire la charge économique de l’éducation en Haïti et à améliorer ainsi les conditions de vie des foyers bénéficiaires. Le programme cible les mères habitant les quartiers les plus précaires de Port-au-Prince (Belair, Carrefour Feuilles, Cité Soleil, Fort National) ayant inscrit leurs enfants en école primaire. Le programme sera financé au cours de sa première année par le fonds vénézuélien Petrocaribe. Avec le lancement de Ti Manman Cheri, Haïti suit les traces de ses voisins de la région ayant mis en place avec succès des programmes de TCE. Après de nombreuses années de débats interrompus sur la faisabilité d’un tel projet en Haïti, le gouvernement a  Plus

      • Haïti: La clé du relèvement | Marc-Andre Franche

        25 avr. 2012

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        La capacite de Haiti a gere correctement les gens et les ressources, a etablir et a soutenir les normes et a superviser les progres, est fondamental a son developpement. Photo: PNUD

        La situation à Port-au-Prince est très différente aujourd'hui. Les progrès tangibles qui ont été accomplis témoignent de l'attachement que les Haïtiens vouent à la reconstruction de leur pays. Ces progrès sont aussi révélateurs du soutien sans précédent de la communauté internationale. L'effort humanitaire arrivant à son terme, il est important de réaliser qu'Haïti fera toujours face à des situations humanitaires, mais celles-ci devront être intégrées dans des stratégies de relèvement et de développement à moyen et à long terme.   La communauté internationale ne peut pas abandonner Haïti et doit renforcer et accroître son soutien.  En particulier, il faut veiller à ce que les Haïtiens soient bien placés au cœur du processus de reconstruction.  Pour leur part, les Haïtiens, et notamment les élites économiques et politiques, doivent raviver ce sens de l'unité et de solidarité qui nous a tellement impressionné après le tremblement de terre.  Il est nécessaire de statuer d'urgence sur des plans d'action réalistes, qui se fondent sur les ressources effectivement disponibles.  Pour pouvoir progresser, il est essentiel que des accords sur la division du travail et sur les questions de leadership soient conclus entre les pouvoirs législatif et exécutif, et entre les ministères. Améliorer la qualité de l'aide  Plus

      • Faisons du peuple haïtien le centre des activités de reconstruction

        11 janv. 2012

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        Projet de gestion des décombres à Léogâne, en Haïti (Photo: Mariana Nissen/PNUD)

        Il y a deux ans, un tremblement de terre de magnitude 7.0 a dévasté Haïti, une nation insulaire des Caraïbes, faisant 200 000 morts et entraînant le déplacement d'un million et demi de personnes. Le nombre de morts et l'ampleur de la destruction ont mis en évidence les risques associés à un gouvernement et une population hyper-centralisés à Port-au-Prince, où des centaines de milliers de maisons ont été détruites et 30 pour cent des fonctionnaires ont perdu la vie. Subitement exacerbés et rendus encore plus urgents, nombre de problèmes qui étaient chroniques ont en quelques minutes présenté des risques de mort. S'étant fixé l'objectif de « reconstruire en mieux », en coopération avec d'autres agences, le PNUD a aidé Haïti non seulement à se relever mais aussi à rendre le pays et son peuple plus robustes et mieux préparés à faire face à tout choc à venir, qu'il soit naturel ou créé par l'homme. Il s'agit là de notre mission et de notre mandat, le peuple haïtien toujours au centre de toute initiative. Depuis 2010, nous avons accru notre coopération avec le Gouvernement haïtien, développant la gestion des débris et la reconstruction tout en créant des milliers d'emplois. Alors que 80  Plus